Le Blog d'ANTIPODIA
 

Histoire du bijou

3000 AVANT JÉSUS CHRIST : Bijoux dans l’Égypte ancienne Durant l’antiquité, le métal préféré pour la fabrication des bijoux était l’or. Cela s’explique par sa rareté, ses qualités qui font qu’il ne ternit pas et surtout pour sa malléabilité qui permet un travail aisé. Parmi les bijoux produits en Egypte antique : des colliers, des anneaux, des diadèmes, des bracelets, des bracelets, des pendentifs, des boucles d'oreille, des ornements pectoraux et des colliers en or. En 1922, au cours de ses fouilles, Howard Charretier a découvert, notamment dans le tombeau de Toutankhamon, parmi une grande quantité d’objets funéraires en or, de nombreux bijoux.

1400 AVANT JÉSUS CHRIST : pierres et or en Grèce A l’époque de la Grèce ancienne, Un très grand nombre de perles ont été réalisées selon des formes s’inspirant de la nature : fleurs, coquillages ou encore scarabées. 300 ans avant JÉSUS CHRIST, les bijoux fabriqués par les grecs étaient multicolores, ornés d’émeraudes, d’améthystes, de grenats et de perles. Des pierres colorées, du verre et de l'émail étaient également utilisés. On a retrouvé des camées taillés dans du Sardonyx indien, une pierre rose et crème rayée d'agate. Des techniques artisanales étaient alors utilisées comme le travail de l’or en filigrane ou encore la jonction de deux pièces d’or enserrant du sable.

Les bijoux romains : 800 ans avant JÉSUS CHRIST en Toscane, les Étrusques utilisaient des techniques permettant de donner une texture granuleuse à l’or. Ils ont fabriqués des colliers, des bracelets, des boucles d’oreilles ou encore des pendentifs permettant de contenir des parfums. Ce sont les romains qui ont inventé l’or 18 carats et 24 carats. Pour agrémenter leurs bijoux, les romains utilisaient importaient des saphirs du Sri Lanka, mais aussi des émeraudes, de l’ambre indien, des grenats et des diamants.

XIIIème siècle : A cette époque, des lois sont entrées en vigueur en Europe Médiévale interdisant aux domestiques et aux artisans de porter des ceintures ou des bijoux en or ou en argent. Dès cette époque, on trouve de fausses pierre, parfois utilisées avec l’intention de tromper mais aussi pour la création de bijoux d’enfants ou encore de robes funéraires. A Murano, les Italiens réalisaient de belles imitations de gemmes en verre. La technique de fabrication de fausse perles, à partir de verre blanc, d’albumen et de pituite d’escargot, était quant à elle maîtrisée depuis bien longtemps. Ce document sera complété et enrichi au fil du temps ...
 

ANTIPODIA : créateur de bijoux fantaisie

Antipodia propose à la vente plusieurs gammes de bijoux fantaisie :

Pour une partie, il s‘agit de modèles rigoureusement sélectionnés auprès de petits artisans balinais ou javanais. Nos critères sont la qualité de réalisation des bijoux et l'originalité des modèles. L'objectif est de varier les modèles pour satisfaire le plus grand nombre tout en gardant une gamme relativement homogène avec nos créations.

Comment se déroule la création de nos bijoux fantaisie.

Une partie de la gamme est réalisée par deux créateurs de bijoux fantaisie balinais avec lesquels nous travaillons maintenant depuis près de deux ans. Notez qu'il existe peu de véritables créateurs de bijoux à Bali. En effet, si les artisans balinais sont de véritables artistes quant à leur capacité de reproduction, ils sont malheureusement trop souvent assez peu imaginatifs. Nous faisons réaliser à ces deux créateurs des modèles en leur laissant une très grande liberté, confiants dans leur expérience acquise de longue date auprès parfois de célèbres enseignes de bijoux présentes en Europe. Nous leur achetons en fait ces modèles et leur autorisation de les faire reproduire dans des quantités de quelques dizaines de pièces, ce qui nous permet finalement d’obtenir des tarifs très attractifs, puisque nous répartissons le coût du bijou initial sur l’ensemble des pièces d’un modèle.

Une autre partie de la gamme est directement imaginée au sein d'ANTIPODIA : croquis, choix des matières et des couleurs. Cette deuxième source de création nous permet d’insuffler à nos bijoux fantaisie un caractère résolument moderne et tendance.

Il s’agit bien sûr d’une création sous contrainte, car nous devons nous plier aux limites des artisans qui réalisent pour nous les bijoux quant aux matières qu’il est possible de se procurer et à la réalisation qui doit nous permettre d’obtenir des coûts de réalisation acceptables.

Comment sommes nous en mesure de proposer des bijoux de création à des tarifs aussi attractifs.

Comme nous l'expliquions, les créateurs de bijoux en mesure d'imaginer des modèles sont relativement peu nombreux. Les artisans avec lesquels nous travaillons sont donc très demandeurs de notre collaboration afin de tirer parti des idées que nous leur amenons. Les modèles que nous leur présentons sont une bonne source d’inspiration pour imaginer d’autres modèles qu’ils pourront ensuite proposer à des acheteurs. Il arrive même parfois que nous retrouvions nos créations en vente chez d’autres. Mais les mentalités indonésiennes et l’absence de législation efficace sur place rend difficile la gestion de ce type de problème. Cet apport d’idées nouvelles intégrant les tendances occidentales issues de notre veille quant à l’évolution de la mode sont un argument de poids et les artisans, vivement intéressés par notre collaboration nous propose des tarifs de fabrication très intéressants. Il s'agit donc d'un échange de bon procédés gagnant/gagnant, puisqu'il nous permet de proposer à nos clients des bijoux fantaisie originaux à des prix souvent très inférieurs aux tarifs habituellement pratiqués dès lors qu'il s'agit de création. Et d'autre part, les artisans sont pleinement satisfait de cette collaboration.



Nous procédons de la même façon pour une partie des objets de décoration que nous proposons, avec de nombreux modèles exclusifs, souvent des produits typiques de Bali, mais avec des finitions tout à fait originales.

Il est bien évident que si nous devions faire réaliser les bijoux en France il nous serait impossible de proposer les tarifs actuels.

Quelques exemples de création de bijoux fantaisie, de l'idée à la réalisation :

 

Bijoux fantaisie

L’offre d’ANTIPODIA en termes de bijoux fantaisie s’accroît régulièrement de nouvelles collections au gré des tendances.

Nos gammes de bijoux fantaisie

Antipodia est grossiste en bijoux fantaisie et à ce titre est en mesure d’offrir aux revendeurs comme aux particuliers un large choix de modèles de bijoux fantaisie. Si notre spécialité est le bijou fantaisie de tendance ethnique, notre catalogue propose de nombreux modèles de bijoux plus « classiques » ou encore des bijoux au design très moderne.

Les tendances du bijou fantaisie

La tendance ethnique est plus que jamais dans l’air du temps dans la décoration de nos intérieurs mais aussi dans le monde du bijou fantaisie. Tout comme la décoration ethnique qui s’intègre particulièrement bien à des atmosphères contemporaines, les bijoux fantaisie ethniques peuvent être associés à tous les styles vestimentaires en jouant sur le contraste et en apportant à votre tenue, le détail qui fera la différence. Les tarifs et la diversité des modèles des bijoux fantaisie vous permettent d’associer à chacune de vos tenues les bijoux assortis et au même titre que les vêtements, sont aujourd’hui perçus comme un élément incontournable des garde-robes.

Le création des bijoux fantaisie

Nous avons sélectionné à Bali plusieurs créateurs de bijoux fantaisie afin d’assurer une plus grande diversité de styles de bijoux. Un travail main dans la main avec ces créateurs nous permet d’allier le savoir-faire des artisans balinais et les goûts occidentaux afin de proposer des collections suivant au mieux les tendances actuelles. Pour preuve de la qualité du travail de nos créateurs, nous avons retrouvé dès le mois de janvier, sur les salons professionnels du bijoux fantaisie de nombreux modèles de bijoux très largement inspirés de nos collections de la rentrée

La fabrication de nos bijoux fantaisie

Les bijoux créés sont ensuite spécialement réalisés pour Antipodia à plus grande échelle par de petits artisans que nous avons sélectionnés pour la qualité de leur travail. Cette organisation minimisant le nombre d’intermédiaires nous permet d’obtenir des coûts de fabrications tout à fait compétitifs tout en assurant une relation avec nos artisans respectant une pratique de développement durable et de commerce équitable. Nous sommes bien loin des modes de fabrication pratiqués en Chine au sein d’usines produisant des milliers de pièces identiques dans des conditions de travail souvent aux antipodes du commerce équitable. Les collections proposées rassemblent colliers, bracelets et boucles d’oreilles fantaisie ainsi que des bagues et des pendentifs en argent.
Les matériaux utilisés sont des matériaux naturels, principalement : bois, coquillage, nacre, agent ou corail (le corail utilisé respecte évidemment les nomenclatures des espèces protégées).

 

Décoration ethnique

La décoration ethnique est plus que jamais dans l’air du temps. L’art de vivre des cultures lointaines s’invite dans nos maisons.

Le salon de la décoration « Maison et Objets » lui offre chaque année un espace croissant. Si les objets de décoration ethnique sont massivement réalisés en Indonésie, les objets originaires de Chine fascinent et intriguent tandis que les lignes épurées et contemporaines du style zen d’inspiration japonaise perdurent. L’art africain lui, s’impose avec ses statuettes ethniques et ses tentures traditionnelles aux motifs tribaux. L’Inde quant à elle inspire au travers de ses traditions ancestrales empreintes d’un passé colonial. L’artisanat marocain reste incontournable. Choisissez votre destination, dépaysement garanti …

La décoration d’intérieur s’inspire volontiers des arts primitifs auxquels est consacré le nouveau Musée du Quai Branly à Paris dont le succès confirme cet engouement.

Décoration ethnique et art de vivre Plus qu’une tendance, les objets de décoration ethnique représentent un art de vivre répondant à un besoin de dépaysement et à la recherche de nouveaux goûts. En cette période de mondialisation, inviter l’art tribal chez soi permet à chacun de se sentir citoyen du monde et de l’afficher grâce à sa décoration intérieure. Las des produits de masse, les consommateurs sont à la recherche d’authenticité et souhaitent retrouver des racines et des valeurs, et redécouvrir des traditions ancestrales oubliées.

Décoration ethnique et métissage Les objets de décorations ethniques répondent au besoin de métissage ou de « fusion » comme on l’entend et permettent de mêler les genres pour que la décoration de nos intérieurs devienne un savoureux mélange d’objets originaux et parfois uniques, en provenance du monde entier. Ainsi les consommateurs n’hésitent pas et à juste titre, à associer objets de décoration ethnique de toute provenance et mobilier contemporain réconciliant ainsi l’authenticité et la chaleur des objets de décoration ethnique aux lignes sobres et épurées des meubles au design moderne.

Décoration ethnique, mode d’emploi Sauvagement dépaysante et férocement tendance la décoration ethnique se décline partout dans la maison. Au mûr avec des tableaux réalisés par des artistes balinais ou des masques africains. Lors de vos repas de fête, des objets liés aux arts de la table, réalisés de façon artisanale, à partir de matériaux naturels (bois exotiques, bambou…) et selon des savoir-faire ancestraux, mettront en scène vos plats exotiques. Dans votre salon les tentures aux couleurs chaudes transformeront instantanément votre décoration et les luminaires aux lueurs subtiles créeront à elles seules des ambiances du bout du monde. Complétez l’ensemble de quelques bougies et senteurs qui vous propulseront aux antipodes. Une statuette africaine deviendra vite une pièce maîtresse de votre décoration. Un Bouddha confèrera immanquablement une ambiance zen à votre pièce à vivre.

 

Tourisme, culture et artisanat balinais

Ici on parlera de Tourisme et bien évidemment de l’indonésie, l’une de nos principales sources d’approvisionnement en matière d’artisanat.

Nous vous proposons plus particulièrement de zoomer sur L’île de Bali et plus encore sur le village d’Ubud, non pas que ce village soit loin s’en faut le seul attrait de l’île (certains diront même qu’il est infesté par les flots de touristes, c’est preuve aussi de son attrait, mais hors saison cela reste raisonnable) mais au cours de nos déplacements sur l’île il a marqué nos mémoires.

Bali, de par son nom évoque déjà l’ exotisme, les grandes « destinations soleil », le dépaysement, les plages, brefs « les clichés cartes postales » que l’on retrouve dès l’arrivée à l’aéroport de Denpasar et juste à côté à Kuta et Légian. En s’enfonçant un peu plus vers l’intérieur de l’île, on découvre un pays plus authentique à la rencontre des sculpteurs, des paysans dans les rizières, des villageois tout simplement, qui, par ici préparent des tours destinées aux crémations, par là prennent un temps de prières devant les nombreux temples érigés dans leurs maisons ou bien encore vous invitent à goûter à quelques uns de leurs mets traditionnels dont les couleurs et les effluves vous en disent déjà long sur les plaisirs des papilles.

Bref, lorsque l’on quitte l’aéroport de Denpasar pour Ubud, il vous faut passer par de petites routes de montagne, sinueuses, jalonnées de part et d’autre par les fabriques des sculpteurs qui exposent leurs œuvres le longs des routes. Par ici un bouddha, par là une statue abstraite…On a déjà envie de changer toute la déco chez soi…

Arrêtons nous un peu sur l’art de la sculpture à Bali. Même si la plupart des productions artisanales de Bali trouvent leurs origines sur l’île voisine : Java, Bali n’en reste pas moins une île « gorgée » d’artistes. Les Balinais sont des maîtres en matière de taille de la pierre. Différents supports sont utilisés sur l’île pour la réalisation de pièces qui sont inspirées de croyances locales et de la mythologie. On retrouve ainsi le long des routes menant à Ubud, des ateliers qui exposent et réalisent statuettes de bouddha, ou autres personnages comme Hanoman et Garuda. Des édifices officiels, des temples, des banques sont aussi là pour en témoigner.

L’ île et sa voisine étant habitées par de nombreux volcans comme le Mont Agung ou Le Mont Batur , le Merapti pour ne citer que les plus connus, les Balinais en retirent leur matière première pour la réalisation de sculptures. Cette pierre gris/noir nommée « paras », est tendre, et à ce titre particulièrement propice à une taille de précision comme c’est le cas pour la pierre calcaire que vous reconnaîtrez à sa couleur crème. Avec ces matériaux et peu d’outils les balinais réalisent de véritables chefs d’œuvres.

Par le concassage de ce matériau volcanique et un alliage de type ciment, d’autres statuettes voient le jour . Ce sont des sculptures fabriquées à partir de pierre reconstituée et réalisées pour l’essentiel par moulage, il est donc aisé dans ce dernier cas de reproduire à l’infini une même pièce. Le bloc de pierre naturel issu d’une carrière de couleur anthracite ou gris clair est le plus difficile à travailler, c’est par conséquent celui qui offre les sculptures les plus onéreuses. Il est facile d’identifier les pièces de cette facture, car lorsque l’on les observe d’un peu plus près, on s’aperçoit qu’elles ont conservé sur les faces non travaillées leurs coups de burin.

Si l’on fait donc un bref résumé, une sculpture issue d’une pierre reconstituée sera la moins onéreuse à l’achat, celle réalisée à partir de pierre volcanique ou calcaire le sera davantage et plus encore celle façonnée à partir d’un bloc de pierre.

Repartons sur UBUD, dans ce village, il est aisé de trouver de petits établissements hôteliers, constitués de petits bungalows, perdus dans une nature luxuriante avec un confort non des moindre. Après une journée bien remplie ou placée sous le signe du repos une piscine au cÅ“ur d’un écrin de verdure ravira les affamés de repos et zénitude. Pour cela rendez-vous rue : jalan kajeng. Dans cette même rue très calme, laissez vous tenter par un petit restaurant local qui même s’il donne l’impression d’être un petit bouiboui, ravira vos papilles, pour une somme très modique avec le grand plaisir de se sentir vraiment dans un ailleurs. Goûtez le plat local : babi guling (cochon de lait rôti à la broche). Puisque nous sommes dans le culinaire, nous vous conseillons aussi de tester le restaurant Mozaic (n’oubliez pas de réserver à l’avance), là c’est changement total d’ambiance…Ce restaurant tenu par un chef franco-américain est digne d’un deux étoiles au guide michelin. Ce que l’on ne pourrait pas forcément s’offrir en France devient accessible car les tarifs pratiqués sont abordables. Vous vous offrez ainsi une soirée de rêve où s’allient saveurs locales et clin d’œil à la gastronomie française, un véritable ravissement et le tout dans le cadre cosi d’un jardin aux éclairages tamisé ou vole au dessus des têtes de légers tissus blancs et cette odeur de là bas. Inutile d’en dire davantage : allez-y.

Ubud c’est aussi l’occasion de découvrir les danses balinaises, on vous sollicitera bien assez pour ces spectacles dans la rue. De même que pour le théâtre d’ombres, assez amusant à faire pendant une heure, au delà c’est assez « barbant ». Les dialogues sont en balinais et si les locaux s’adonnent à cette activité toute la nuit, car les histoires comptées durent jusqu’au petit matin c’est un peu plus difficile à suivre pour un occidental. Les ambiances à la lueur des bougies le long d’un drap blanc tiré où l’on vous raconte avec beaucoup d’humour, pimenté parfois de « blagues à touristes », les exploits du Ramayana : c’est à faire...

Un rendez-vous haut en couleurs : le petit marché local qui donne un bon aperçu de l’artisanat balinais quel qu’il soit, des fruits et légumes qui font la base des plats servis dans les warongs « petits restos locaux ». Au passage ne vous approchez pas trop du durian vous risqueriez d’être surpris mais tentez tout de même d’y goûter… Et, bien sûr, le marché c’est une occasion rêvée de faire un bain de foule et de s’intégrer à la population locale, de discuter même si c’est avec les mains, c’est tout là le charme et le plaisir des voyages lointains de ce type.

Parlons musée, et oui, pour tout ceux qui n’aiment pas trop s’arrêter dans ce genre d’endroit de peur que les trésors qu’ils recèlent soient mal conservés ou que les explications ne soient pas à la hauteur et n’apportent pas grand intérêt…nous avons trouvé que le Musée Antonio Blanco est le contraire de tout cela. L’entrée se fait par un ravissant petit jardin, coloré par la présence d’oiseaux exotiques. Le musée qui est dédié à ce peintre philippin est un ravissement. Il est resté intact après la mort du maître, on y retrouve des oeuvres de ce peintre loufoque, le musée en lui même est un chef d’œuvre haut en couleurs. C’est un mixte entre un bâtiment féerique du parc Walt Disney, un chouia de Dali et de Gaudi. On ne s’y ennuie pas tant l’ambiance et les œuvres qu’il renferme sortent de l’ordinaire et sont admirablement bien mises en valeur …On a même l’impression d’y sentir encore la peinture et le peintre. Avant de sortir de l’entre du maître, faites un petit passage sur la terrasse du musée d’où vous aurez une superbe vue sur la campagne et les rizières en terrasse aux alentours d’Ubud. Pour un avant goût retrouvez l’adresse du site dans notre annuaire.

Enfin, pour sortir de ce village et se rendre mieux compte de l’intimité des lieux et de ce qui fait la richesse de cette île : son peuple… Prenez un vélo de location (plutôt un VTT car ça grimpe pas mal dès que l’on sort d’Ubud) et allez sur les hauteurs admirer les paysages majestueux des rizières au soleil couchant. Peut être rencontrerez vous des gens sur le bord des routes afferés aux préparatifs d’une crémation, tressant des feuilles de palmes pour présenter les pyramides de fruits portées au temple lors des cérémonies ou fabriquant les tours funéraires servant au transport du mort durant les crémations. Pour notre part ce tour à vélo fut l’occasion de faire une merveilleuse rencontre avec un artiste peintre Balinais qui pour simplifier les choses parlait bien anglais, il nous a introduit dans sa maison et nous y a raconté la peinture balinaise, incontournable patrimoine de l’île. Après une journée de vélo, rien de tel qu’un massage ayurvédique pour vous détendre et oublier la fatigue musculaire, baigné dans la chaleur du soir et les parfums des fleurs de jasmin, d’ylang-ylang…(vous en trouverez de bons dans la jalan kajeng à Ubud) .

Vous aurez compris le message : Ubud village incontournable !!!

 

Les arts premiers

Aujourd’hui, les arts premiers sont devenus "tendance". Avec notamment le succès du Musée du Quai Branly, on assiste à la fin de la suprématie des arts des civilisations développées sur les arts premiers que l’on qualifiait jusqu’ici de « curiosités exotiques ».

La définition des arts premiers reste floue : tout ce qui est exotique ou artisanal ? Ce qui n’est pas occidental ? Ce qui est fabriqué par des sociétés anciennes sans écriture ?

Bref, les arts premiers, après avoir tour à tour inspiré répulsion, fascination et incompréhension du fait de leur éloignement des critères artistiques occidentaux, bénéficient aujourd’hui d’un véritable engouement.

Quelques exemples de produits de la boutique que l'on pourrait classer dans cette tendance des arts premiers

 

Arrivage d'un conteneur en Août 2007

Notre nouvel arrivage devrait être disponible à la vente à compter du 20 août. Vous pourrez découvrir notre collection Automne-Hiver de bijoux fantaisie, contituée de plusieurs dizaines de modèles de bracelets et de colliers fantaisie.

Au programme également une collection de nouvelles statues ethniques dans la tendance "Arts Premier" insufflée par le succès du Musée Branly.

De nombreux nouveaux modèles d'animaux de fabrication artisanale en bois et fibres naturelles pour répondre à une demande qui ne fléchit pas (chat, cochons, zèbres, poules, girafes, oiseaux, éléphants...).

Des modèles exclusifs de photophores en terracotta, en verre ou en bois.

Des objets en vannerie fine de Lombok avec notamment en nouveautés, des ensembles pour salles de bains.

Nous pouvons d'ores et déjà vous annoncer que l'arrivage d'Octobre 2007 sera principalement constitué d'objets en rapport avec les arts de la table.

 

Les spectacles de marionnettes indonésiens de Wayang

Les plus anciennes formes de Wayang ou théâtre javanais remontent à l'ère pré-indoue. Il s'agit de l’une des bases de la culture javanaise. Le Wayang a bénéficié d’influences pré-indoues, indoues et islamiques et s'est développé comme spectacle dramatique dans le royaume de Maratam. La première représentation codifiée selon des règles très précises aurait eu lieu vers le 11ème siècle. Diffusé depuis, bien au delà de Java il s’est adapté pour s’intégrer à la culture populaire. Il est devenu le support de notions philosophiques et morales. Il a même été utilisé à des fins de propagande. Les spectacles racontent les luttes des forces du bien contre les forces du mal et au final, la destruction du mal. Le Wayang s’avère essentiel dans la préservation des héritages Indou et Bouddhique.

Le spectacle débute à la tombée du jour par un long prologue musical pour durer parfois toute la nuit, notamment lors d’occasions exceptionnelles comme des naissances ou des circoncisions.

Le maître-marionnettiste appelé Dalang manipule les marionnettes à l’aide de fines baguettes fixées à celles-ci. Pour accompagner les spectacles, des chanteurs et musiciens interprètent des mélodies complexes au son des gamelans et autres percussions en bronze. Les marionnettistes étaient autrefois considérés comme des hommes de lettres cultivés. Ils transmettaient des valeurs morales et philosophiques ou encore abordaient des problèmes sociaux et politiques. Lors des scènes très attendues de combats, les marionnettistes font preuve d’une grande habilité.

Le Gamelan (gamel signifie frapper) accompagne toute la représentation. Il est constitué d’une quinzaine d'instruments différents. Principalement des percussions: gongs et xylophones généralement en bronze et associés à des caisses de résonance en bambou, des tambours et des cymbales et également des instruments à vent et à cordes. Les musiciens sont assis en tailleur, face à leurs instruments vêtus du costume traditionnel de leur région.

Le théâtre d’ombre est codifié de façon très précise. Ainsi, si l’on identifiera aisément les dieux et les génies, les héros et les combattants, les rois et les animaux, pour comprendre le spectacle dans sa complexité il convient notamment de savoir que ces différents personnages appartiennent à quatre catégories identifiables grâce à leur visage et leur silhouette qui représentent la colère, la sérénité, le comique et le caractère belliqueux. La couleur des visages indiquera par ailleurs le statut des personnages ou encore renseignera sur son caractère. Ainsi, le blanc symbolisera la beauté et la jeunesse, le noir le courage. Le rouge quant à lui indiquera la colère et le marron, la brutalité. La couleur or est réservée aux nobles et aux dieux. Le Dalang utilisera donc plusieurs marionnettes pour un même personnage selon les différentes scènes du spectacle.

Les personnages et les histoires de bases racontées à l’aides des marionnettes de Wayang sont empruntés aux mythes locaux et aux poèmes sanscrits et épopées indiennes du Mahabbarata et du Ramayana. On retrouvera parfois également l’histoire d’Hamir Hamzat, oncle de Mahomet ou encore des scènes chrétiennes. Aujourd’hui concurrencés par la télévision, les marionnettistes tendent souvent à amplifier les scènes comiques au détriment de l’histoire et à remplacer les musiciens par de la musique actuelle afin de satisfaire le plus grand nombre.

Wayang Kulit

Le Wayang Kulit est un théâtre d’ombres. Il fait appel à des marionnettes plates, découpées dans du cuir et fabriquées minutieusement et de façon artisanale.

Leur silhouette est projetée en ombre chinoise sur un écran. Utilisées dans une forme de narration qui a vu le jour sur l’île indonésienne de Java et qui s’est pratiquée dans les cours royales de Java et Bali et en milieu rural durant dix siècles, elles restent couramment employées dans ces deux îles, mais aussi à Lombok, Sumatra et Bornéo.

Wayang Golek

Les marionnettes de Wayang Golek sont montées sur une tige en bois et possèdent des bras articulés au coude et à l'épaule. Elles sont mues par des baguettes fixées aux poignets. Elle sont encore largement utilisées dans le théâtre de marionnettes Javanais.

Au delà de ces deux formes de Wayang, plus connues, il existe également d’autres types de Wayang : Le wayang Klitik qui utilise des marionnettes plates en bois. Le wayang Orang qui est l'art des danseuses généralement représentées sous forme de statuettes. Les wayang Topeng, spectacle dont les danseurs portent des masques ou encore le wayang Beber dont le conteur déroule des scènes peintes sur un rouleau.

En 2003, Le Wayang a été distingué par l'UNESCO en tant que Chef d'œuvre du patrimoine oral et immatériel de l'humanité.

 

Le blog d'ANTIPODIA

Pourquoi un blog ?

Voila le premier billet de notre blog est en ligne.

Nous avons décidé de mettre en place ce blog pour répondre à de nombreuses questions qui nous sont régulièrement posées : Comment découvrons nous nos produits ? Qui sont les artisans avec lesquels nous travaillons ? Quelles sont les matières utilisées et quelles sont les techniques de fabrications des différents produits issus de l'artisanat en vente sur notre site internet ?

Les particuliers, comme les professionnels qui proposent nos produits nous questionnent également sur l'origine culturelle de certains de nos produits : "Expliquez nous l'origine des marionnettes de Wayang Golek...? " ; "Quelle est la signification des dessins que l'on trouve sur les ikats (tentures indonésiennes) ?".

Nous tenterons donc ici d'apporter ici au fil des mois les réponses à toutes ces questions et à vous faire partager notre goût de l'artisanat. Vous pourrez également découvrir des informations sur l'actualité d'ANTIPODIA avec notamment des informations en avant première sur nos nouveaux arrivages.

Enfin nous essaierons de vous donner envie de voyager en partageant avec vous des photos et des impressions sur les différents pays que nous avons eu la chance de découvrir...