L'histoire du bijou

3000 AVANT JÉSUS CHRIST : Bijoux dans l’Égypte ancienne Durant l’antiquité, le métal préféré pour la fabrication des bijoux était l’or. Cela s’explique par sa rareté, ses qualités qui font qu’il ne ternit pas et surtout pour sa malléabilité qui permet un travail aisé. Parmi les bijoux produits en Egypte antique : des colliers, des anneaux, des diadèmes, des bracelets, des bracelets, des pendentifs, des boucles d'oreille, des ornements pectoraux et des colliers en or. En 1922, au cours de ses fouilles, Howard Charretier a découvert, notamment dans le tombeau de Toutankhamon, parmi une grande quantité d’objets funéraires en or, de nombreux bijoux.

1400 AVANT JÉSUS CHRIST : pierres et or en Grèce A l’époque de la Grèce ancienne, Un très grand nombre de perles ont été réalisées selon des formes s’inspirant de la nature : fleurs, coquillages ou encore scarabées. 300 ans avant JÉSUS CHRIST, les bijoux fabriqués par les grecs étaient multicolores, ornés d’émeraudes, d’améthystes, de grenats et de perles. Des pierres colorées, du verre et de l'émail étaient également utilisés. On a retrouvé des camées taillés dans du Sardonyx indien, une pierre rose et crème rayée d'agate. Des techniques artisanales étaient alors utilisées comme le travail de l’or en filigrane ou encore la jonction de deux pièces d’or enserrant du sable.

Les bijoux romains : 800 ans avant JÉSUS CHRIST en Toscane, les Étrusques utilisaient des techniques permettant de donner une texture granuleuse à l’or. Ils ont fabriqués des colliers, des bracelets, des boucles d’oreilles ou encore des pendentifs permettant de contenir des parfums. Ce sont les romains qui ont inventé l’or 18 carats et 24 carats. Pour agrémenter leurs bijoux, les romains utilisaient importaient des saphirs du Sri Lanka, mais aussi des émeraudes, de l’ambre indien, des grenats et des diamants.

XIIIème siècle : A cette époque, des lois sont entrées en vigueur en Europe Médiévale interdisant aux domestiques et aux artisans de porter des ceintures ou des bijoux en or ou en argent. Dès cette époque, on trouve de fausses pierre, parfois utilisées avec l’intention de tromper mais aussi pour la création de bijoux d’enfants ou encore de robes funéraires. A Murano, les Italiens réalisaient de belles imitations de gemmes en verre. La technique de fabrication de fausse perles, à partir de verre blanc, d’albumen et de pituite d’escargot, était quant à elle maîtrisée depuis bien longtemps. Ce document sera complété et enrichi au fil du temps ...